Les mots me manquent pour qualifier cette trentenaire. Exquise, exhuberante, solaire, vibrante et foncierement spontanee me semblent etre les plus appropries…


Mais pourquoi, diantre, cette beaute exotique glamour se gache-t-elle m agac(h)ant par la meme occasion en se "meganfoxisant" un peu trop à mon gout…

Malheureusement plus scotchée pas sa plastique outrageusement sexy, sa dépendance aux substances illicites que par sa filmographie ou tout du moins son jeu d’actrice, EVA MENDES mérite mieux, oui bien mieux qu’un effeuillage en bonne et du forme digne de toute bonne playmate de seconde zone. Actrice au plus bel accent circonflexe sourcilier du métier, fraîche et pleine de spontanéité, me rend lasse de la découvrir dévêtue, en second rôle ou sur 4X3…Cette bomba Latina, sobriquet réducteur et cliché dont on aime à affubler toutes les actrices latino d’Hollywood, mettant ainsi dans le même panier (bonjour la confusion des genres !), Eva Mendes, Jennifer Lopez, Eva Longoria, Salma Hayek et Jessica Alba, vaut bien mieux que ce qu’elle nous propose… A mon grand dam, au royaume des miss t-shirt mouille, Eva est toujours la REINE! Elle enfile son porte-jarretelle comme moi mon manches longues american vintage. Bombe orgasmisque, Incarnation ultime des fantasmes de nos australopithèques, elle fait l’amour avec la caméra et se lèche les orteils comme personne…




























A la découverte de ces clichés, constat sans appel, Eva Mendes m’irrite.
Pourquoi ?
Car la donzelle se sous estime…tant appréciée dans Hitch et La Nuit nous appartient, elle me semble aujourd’hui plus victime consentante de sa tragédie qu’actrice profonde. La belle Américano-cubaine se complet dans cette image de sex symbol et aime en jouer le jeu…Elle se plait à exhiber ses courbes insolentes a tout crin sans avoir l’ombre d’un doute quant à une éventuelle overdose de notre part. Exhibée en quasi « porn star », elle défraie la chronique et froisse la pudibonderie des conservateurs américains en posant nue au ¾ pour la maison Calvin Klein causant ainsi scandale et censure outre atlantique. Là, pas de doute, pour séduire, la belle est une professionnelle. Pour moi, elle souffre du syndrome de l’emphase…elle en fait trop. Trop d’imprimé tue l’imprimé. Trop de poses lascives tuent la sensualité. Trop de choucroute tue le sex appeal. Top de t-shirt mouillé tue l’envie. Moi, la préfère en healthy girl, glamour, amazone au sex appeal inné car finalement, en posant de manière plus sélective, elle gagne en sobriété et en mystère.
car une EVA classe à la ville comme sur tapis rouge, C’est troublant, audacieux et inspirant, me trompe-je?














































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Début 2009, Lorsqu’elle est venue en France pour promouvoir son film Live (un navet), l’actrice latino-américaine a bien caché son jeu sur le plateau du Grand Journal… Avec son décolleté aguicheur, sa répartie et son humour, Eva Mendes paraissait plus épanouie que jamais (un peu hystérique à posteriori)… Pourtant, la belle de 35 ans qui connaît un succès mondial a elle aussi goûté aux joies de la rebab en 2008, à l’instar de Lindsey Lohan, rejoignant la réputée clinique de l’Utah «pour prendre le temps de s’occuper de problèmes personnels» liés à un manque d’estime d’elle-même et des problèmes avec son corps selon son agent. Eva Mendes y a soigné sa dépendance à l’alcool et la cocaïne (qui aide à garder la ligne manifestement!) car, comme de (trop) nombreuses célébrités (désarmées), la ravissante Eva n’aurait pas supporté la pression. Niveau actu, le meilleur du pire avec un palmarès haut en couleurs : Eva Mendes vient d’être nommée aux Razzie Awards dans la catégorie pire actrice de l’année pour son rôle dans « The Women » (justifié très franchement car encore une fois, rôle en dessous de la ceinture!) et arrive en tête du classement annuel établi par le site Askmen.com pour lequel dix millions d’internautes l’ont proclamé « Femme la plus désirable » devant Megan Fox, Anne Hathaway, Scarlett Johansson, Rihanna et Kate Beckinsale…Profitant de ce buzz, Eva Mendes cultive sa notoriété avec de nombreux projets: elle se joint au casting de la prochaine comédie signée Adam McKay (Frangins malgré eux, 2008), The Other Guys aux côtés de Michael Keaton, Damon Wayans Jr, Will Ferrell et Mark Wahlberg, Last Night de Massy Tadjedin, à sortir en février 2010, Bad Lieutenant : Port of Call New Orleans, remake par Werner Herzog du film d’Abel Ferrara sorti en 1993, et Southbound de Jonathan Jakubowicz. Eva Mendes incarnera Maria Callas prochainement. Et petit plus produit, l’actrice s’est muée en décoratrice d’intérieur et propose désormais sa propre gamme de linge de lit intitulé « Vida » disponible en exclusivité chez Macy’s. Il n’y a pas seulement les parfums et les lignes de vêtements qui assurent un revenu supplémentaire aux stars. Eva Mendes a découvert un nouveau terrain où elle peut exprimer sa créativité.
PETITE BIO POUR LES CURIEUSES
Née à Houston, Eva Mendes étudie le
Ses secrets de beaute
Enfant, la petite fille rêvait d’effacer son grain de beauté sur la joue gauche. La pauvrette ne se trouvait pas particulièrement jolie et «jusqu’à 22 ans, je n’aimais pas du tout mon corps» affirme-t-elle. Elle a fini par accepter ses imperfections – ouf!- Et voici ses astuces pour les dissimuler… Elle assume. Ses courbes plantureuses, son sex appeal, l’effet incroyable qu’elle produit sur les hommes. Du haut de son mètre 68, qu’elle ait sept kilos de plus ou de moins, Eva s’en moque, dit-elle: pour son poids, elle se base sur la taille de son jean, soit entre 27 et 29 (disons un 38-40 français). Eva Mendes est une femme, une vraie, qui tient de ses origines cubaines un teint cuivré, des lèvres pulpeuses et des hanches. Bref, un corps qu’elle aime bien et dans lequel elle aime se balader… «Si je suis nue et que je vois des roses fanées, je les coupe. Je ne vais pas m’habiller pour ça» raconte-t-elle, mutine, en interview. Elle n’a donc pas hésité à se dénuder pour Calvin Klein, dont elle est la nouvelle égérie, dans une pub bien trop hot pour l’Amérique puritaine: elle a été interdite!



Elle fait de la gym. «C’est vraiment triste et ennuyeux d’écouter de la mauvaise techno en se tuant à la tâche sur un tapis roulant»: ça, c’est ce qu’elle dit. Parce qu’en fait, pour conserver sa silhouette plutôt musclée, Eva s’offre les services d’un coach trois fois par semaine. Et là, ça bosse dur: 30 à 45 minutes de travail cardio-vasculaire suivies d’une séance light de musculation. Et de la marche à pied, comme toute bonne Californienne qui se respecte…


Elle se met la tête à l’envers. Certes, la belle Eva a traversé quelques moments difficiles mais non, ce n’est pas ce que vous croyez! Même si elle a la chance d’avoir bonne mine toute l’année, eu égard à ses origines caribéennes, l’actrice de 34 ans sait aussi tricher: avant une séance photo ou un rendez-vous galant, elle passe une vingtaine de minutes la tête en bas afin de laisser le sang y monter, puis se redresse. Ce qui l’aide à paraître, estime-t-elle, plus jeune!
Elle rigole. «J’ai toujours adoré faire rire les gens. C’est dans mes gènes, ça doit être mon côté cubain». C’est vrai: en séance photo ou sur les tapis rouge, il est rare de ne pas la voir éclater de rire et dévoiler sa blanche dentition. Son dada ? Raconter des blagues cochonnes. Et elle a bien raison. Rigoler, c’est bon pour le moral, pour les zygomatiques, et c’est tellement plus sexy… Même quand elle a peur, explique-t-elle, elle rit.

Elle mange. Eva Mendes ne dément pas ses origines cubaines et raffole des plats épicés. Eva ne fait pas la cuisine: »Je respecte trop la nourriture » se justifie-t-elle. Entre les bons petits plats de maman et les traiteurs par téléphone, la gourmande trouve son compte. Et ne rechigne jamais devant une pizza ou un plat un peu gras. Elle voit un psy. La recette pour se maintenir en forme? «Le divan!» répond Eva Mendes. L’héroïne ne cache pas qu’elle suit une thérapie depuis de nombreuses années, car elle estime que «se confesser, c’est bon pour la santé».
Elle est amoureuse. Si on lui a prêté de nombreuses histoires avec ces différents partenaires à l’écran, Eva se révèle être pourtant fidèle à George Gargurevich. Pas un mince exploit, il partage sa vie (sans s’en vanter) depuis déjà neuf ans. Gâtée par mère nature, la bombe latina joue les modestes et s’en remet à… l’amour. «C’est l’amour qui rend belle: il fait des merveilles pour la peau et l’allure, assure-t-elle. Cet élixir-là, on ne pourra jamais le vendre dans un flacon!» Le sien s’appelle George Gargurevich, producteur et réalisateur péruvien, son amoureux depuis neuf ans, qui est également, affirme-t-elle, son meilleur ami.




Evidemment, aucune bombasse aussi hot soit-elle n echappe aux faux pas fashion…(ce qui la rend encore plus humaine et touchante)
La robe bobo mais pas jojo mi mollet
Robe vitaminée au colori pepsy mais en velours…un poil lourdingue…et toujours cette fichue longueur assassine.
Oeil smoky absolument parfait. En revanche, pas jolie la poitrine perdue dans une robe jaune bouffante en organza.
Les shoes compensées ou à plateau grossièrers et monstrueusement "mémère"…

Jolie robe mais sac en toc et cheveux wavy post-surf moyen moins

Robe pull informe avec motifs aztèques

Robe seconde peau dans un joli colori rose bimbo – Paris aurait pu choisir la même!
SEs dernières apparitions nous dévoilaient quelques petites rondeurs savamment localisées, notre belle Eva serait-elle enceinte?




Info ou intox, 9 petits mois nous le diront, en attendant, je vous laisse la decouvrir dans le dernier clip de TALL BOY « HAR MAR SUPERSTAR »
Et vous, comment la preferez-vous notre petite americano-portoricaine, incendiaire ou faussement sage ?



