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WINDOWS ON THE WORLD / COPENHAGUE ou l’ultimatum climatique

WINDOWS ON THE WORLD / COPENHAGUE ou l'ultimatum climatique

 

Coucou vous!

Mea Culpa.

En effet, force est de constater que votre petit soldat fashion n’a guère été des plus présents la semaine passée car littéralement surchargé de travail…

Donc je me rattrape aujourd’hui avec un post écologique et engagé mais désespéramment alarmiste. Le déclencheur: le lancement de cette campagne visionnaire et coup de poing instaurée par Greenpeace International et Christian Aslund en plein sommet de Copenhague avec une série d’affiches exposées à l’aéroport de la cité danoise montrant nos chers politiques (Sarkozy, Merkel, Obama, Tusk, Lula, Zapatero, Brown et Harper) vieillis de 10 ans, grabataires, projetés en 2020, la mine déconfite due en partie à leur inaction face au réchauffement climatique, s’excusant de n’avoir rien fait.

  

“Je suis desole. Nous aurions pu stopper ce changement climatique catastrophique…Mais nous ne l’avons pas fait.” 

 

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Greenpeace Christian Aslund
Greenpeace Christian Aslund

 

Greenpeace Christian Aslund
Greenpeace Christian Aslund

 

Greenpeace Christian Aslund
Greenpeace Christian Aslund

 

Greenpeace Christian Aslund
Greenpeace Christian Aslund

 

Greenpeace Christian aslund
Greenpeace Christian aslund

 

 

Voici les propos de Martin Lloys,

Responsable de Greenpeace International a Amsterdam

 

Pour cette campagne, nous avons choisi les chefs d’Etat que nous sommes sûrs de voir au sommet. Ce qui explique par exemple que Hu Jintao ne soit pas dans la liste. Ce que nous souhaitons, c’est qu’ils se voient sur les affiches en arrivant au Danemark.

Nous sommes déçus de l’attitude de la France vis-à-vis des pays en développement. La politique française a été de ne pas les aider du tout, mais de leur demander beaucoup. Nous pensons que la France devrait leur offrir un vrai soutien et des financements pour qu’ils puissent atteindre leurs objectifs. La France n’a pas beaucoup avancé non plus. Son taux d’émission de carbone a seulement baissé de 5 % depuis 1990, contre 17 % au Royaume-Uni.

Le Royaume Uni a, c’est vrai, réalisé quelques avancées. Gordon Brown a pris des initiatives pour que le débat devienne international, mais son gouvernement a récemment évoqué l’idée de construire des centrales alimentées au charbon. Et on a du mal à croire que le pays fait des efforts pour limiter ses émissions de carbone et pour empêcher le réchauffement climatique quand, en parallèle, il investit dans le charbon.

Ce que nous demandons à Brown, Sarkozy, Merkel et tous les autres dirigeants européens, c’est qu’ils fassent pression sur Obama, qui nous a vraiment laissé tomber. Il ne viendra d’ailleurs pas au même moment que les autres chefs d’Etat, ce qui signifie qu’il n’aura l’occasion de négocier avec aucun d’entre eux [La plupart des chefs d'Etat arrivent le 17 décembre. Obama arrivera le 9 décembre et repartira le lendemain pour la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix, ndlr].

La première chose que les Etats-Unis doivent faire, c’est prendre ce problème au sérieux. Leur proposition de réduire leurs émissions de carbone de 4 %, sur la base de 1990 n’est absolument pas suffisante. L’Union européenne a proposé de baisser de 20 à 30 %, le Japon de 25 % et la Norvège de 40 %. Nous avons besoin d’une baisse de 40 % du groupe des pays industriels pour qu’il y est un impact.

Nous sommes bien plus satisfaits de la façon dont les pays en développement envisagent cette rencontre. Ces dernières années, ils ont fait des propositions ambitieuses. La Chine a dit qu’elle réduirait de 40 à 45 % l’intensité de ses émissions de carbone [l'intensité carbone se définit par la quantité de gaz à effet serre rejetée par point de PIB, ndlr] d’ici 2020. Ce qui est un bon début pour lancer des négociations. L’Inde vient d’annoncer qu’elle envisageait, elle, une réduction de 20 à 25 %. Le Brésil et l’Indonésie ont aussi proposé une baisse de leurs émissions, ainsi que des réductions significatives de la déforestation. C’est assez gênant de se dire que les pays riches n’ont apparemment pas la volonté d’en faire autant.”

 

Glacante cette campagne ?

 

Ce n’est rien face à ce que j’ai pu glâner sur le net, digne des films de science fiction les plus pessimistes.Je vous laisse seul juge.

D’autant plus que cela corrobore la thèse de fin du Monde selon les Mayas.

Loin de moi l’idée de me la jouer prophète, oracle voire Nostradamus de pacotille ou encore Paco Rabanne mais cela laisse perplexe…

 D’après le calendrier Maya, civilisation célèbre pour sa planification urbaine, ses pyramides, son écriture, ses mathématiques et son astronomie, le temps se divise en 5 cycles. On les nommes aussi des “soleils”. Car à chaque fois, la fin d’un cycle amène la destruction du monde et le début d’un autre, sa création. Nous en sommes actuellement au 5° soleil. Avant le nôtre, les quatre mondes ont connu des fins peu enviables.

Le premier monde a été englouti par des masses d’eau impressionnantes. Les hommes furent alors transformés en poissons. Un seul couple survécut et repeupla la Terre.
Le deuxième a disparu sous les coups d’un vent violent qui ravageait tout sur son passage. Les hommes furent transformés en singes à ce moment-là. Encore une fois, il y eut deux survivants, qui repeuplèrent la Terre.
Le troisième soleil succomba à une colère divine qui prit la forme d’un feu ravageur et aveugle.
Le quatrième subit un “déluge de sang et de feu”, après lequel les hommes moururent de faim.
Quant au cinquième soleil… Les inscriptions prévoient que la Terre se mettra en mouvement d’elle-même, et que les hommes périront tous. Aucune alternative à cela.

  

Mais quel peut être le sens de ces cycles?

  • La fin du premier soleil ressemble fort à une métaphore d’une quelconque montée des océans.
  • Celle du deuxième soleil fait probablement référence à un grand boulversement climatique dû à une cause mystérieuse.
  • Le troisième soleil quant à lui a peut-être été victime de la chute d’un météore.
  • Le quatrième soleil a probablement subi de violents mouvements tectoniques entraînant séismes, éruptions volcaniques en chaîne…
  • Mais le cinquième soleil, lui, ne semble pas voué à disparaître suite à une catastrophe naturelle… La Terre se mettrait en mouvement toute seule… Pourquoi et dans quelle direction? Quelle cause ferait que la Terre “bouge d’elle-même” sans se détruire? Et quelle mort nous serait réservée?

  

Selon le calendrier Maya, la fin de ce monde serait le 21 Décembre 2012, peu avant le coucher du soleil en Amérique centrale.

Mais rien n’indique qu’il y en aura un suivant… En tout cas, dans les écritures mayas, cette possibilité n’est pas mentionnée.

 Pour en savoir plus: Le film Breaking the Maya Code basé sur le livre du même nom de l’archéologue Michael D. Coe (1999).

 

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Nous croyons souvent à tort que la défense de notre santé et notre environnement n’est pas de notre ressort, bien au contraire nous représentons une force considérable capable d’infléchir la société de consommation.

Le ressort de la culpabilité ? Plutôt une prise de conscience pour une modification profonde de notre mode de vie autour de détails du quotidien.

 

Les bonnes resolutions ecologiques autour de gestes eco-citoyens fondamentaux

 

L’eau potable

Les petits gestes au quotidien

  • Elle représente 3 % de la totalité de l’eau sur terre et son utilisation excessive appauvrit les ressources disponibles de cet “or bleu”.
  • Boire l’eau du robinet, cela évite le transport de l’eau minérale et les déchets plastiques.
  •  Respecter les doses de lessive recommandées pour laver votre linge ou votre vaisselle.
  •  Utiliser l’eau de cuisson de vos légumes refroidie pour arroser vos plantes.
  •  Préférer les douches aux bains, qui consomment cinq fois moins d’eau. Il est possible d’équiper sa douche de réducteurs de débit ou d’un bouton douche-stop afin de réduire le débit lors de la toilette.
  •  S’équiper d’économiseurs d’eau ou de chasses d’eau à débit variable pour les toilettes ou placer une brique dans le réservoir afin d’économiser l’eau. Près d’1/4 de notre consommation quotidienne d’eau part dans les toilettes.
  •  Guetter les fuites des robinets, qui peuvent être à l’origine d’une augmentation notable de la facture. Un robinet qui goutte et c’est en moyenne 120 litres d’eau gaspillés par jour…
  •  Penser à récupérer l’eau de pluie pour le jardin en utilisant un collecteur d’eau sur les gouttières, dans le jardin ou sur le balcon.

 

Les energies renouvelables

Les petits gestes au quotidien 

  • Elles sont une alternative naturelle pour parvenir aux objectifs du protocole de Kyoto. Sachez qu’il existe différents isolants naturels pour la maison, comme la laine de mouton.
  • La température de confort dans une maison est de 19°C et de 16°C pour les chambres : inutile de surchauffer !
  •  Préférer la lumière naturelle.
  •  Penser à éteindre la lumière en sortant d’une pièce.
  •  Choisir des appareils électroménagers de classe A, plus économes.
  •  Ne pas laisser les appareils sous tension, ils consomment de l’énergie.
  •  Couvrir les casseroles lors de la cuisson, cela évite une grande déperdition d’énergie.
  •  Utiliser des lampes fluocompactes, à économie d’énergie.
  •  Sécher son linge à l’air libre.
  •  Dégivrer tous les trois mois réfrigérateur et congélateur : une couche de 4 mm de givre double la consommation d’électricité.
  •  Préférer le gaz naturel, qui est beaucoup plus économe que des plaques électriques.
  •  Les fenêtres à double vitrage économisent 10 % d’énergie. A défaut vous pouvez aussi mettre des rideaux devant les fenêtres pour gagner facilement quelques degrés.

 

Les Dechets Electriques et Electroniques 

Les petits gestes au quotidien

  • Recycler le verre, les papiers-cartons, le métal et le plastique est un moyen d’épargner la poubelle.
  •  Pour les personnes disposant d’un jardin, le compostage est un moyen de détourner les déchets organiques qui constitueront un engrais pour les plantes. On peut y ajouter le gazon tondu et les feuilles mortes.
  •  Les produits de bricolage, peintures et autres huiles de vidange, sont très nocifs à l’utilisation : ils doivent être emmenés dans des déchetteries, qui se chargeront de leur recyclage ou de leur élimination.
  •  Eviter les piles jetables et préférer les piles rechargeables.
  •  Pour les achats, opter pour le cabas, durable, résistant et moins polluant. Les sacs plastiques se fabriquent en une seconde et mettent 100 à 400 ans à se dégrader dans l’environnement.
  •  Pour jeter vos déchets, vous pouvez opter pour les sacs en amidon de maïs, biodégradables et sans impact sur l’environnement : ils se décomposent, assimilés par les micro-organismes présents dans le sol.

 

Achats ecologiques

Les petits gestes au quotidien

  • Si le Japon a d’ores et déjà adopté une loi sur les achats écologiques, qui contraint les sociétés à se procurer des fournitures respectant l’environnement, en France, cette démarche n’est pas obligatoire.  
  •  Tenter de convaincre le département Achats de son entreprise d’adopter des politiques d’achats durables, plus économiques à long terme et valorisantes pour l’image de l’entreprise.
  •  Imprimer en recto verso ou utiliser le verso des documents comme brouillons pour les prises de notes.
  •  Le dernier à partir le soir doit penser à éteindre les lumières.
  •  Eviter d’imprimer les e-mails.
  •  Faire l’acquisition d’une tasse et éviter les gobelets en plastique.
  •  Eviter le recours systématique aux coursiers.
  •  Prendre les escaliers et éviter l’ascenseur : c’est bon pour la santé et pour la planète !

 

Nos choix alimentaires ont aussi un impact sur l’environnement

L’agriculture traditionnelle utilise des engrais et pesticides qui nécessitent de l’énergie fossile pour leur création et qui polluent les sols et les nappes phréatiques. La transformation des produits de base par l’industrie agroalimentaire consomme également beaucoup d’énergie, ainsi que le transport, les emballages et leur destruction ou leur valorisation.  

Les petits gestes au quotidien

  •  Faire la chasse aux emballages ! Acheter des produits en vrac ou en grandes quantités (en plus c’est moins cher), quitte à les reconditionner dans des boîtes plus petites chez vous. Valable pour la lessive, les pâtes, les mouchoirs en papier, les fournitures scolaires.
  •  Privilégiez les emballages biodégradables (papier, carton) ou recyclables (verre, métal, briques de lait…) plutôt que les emballages plastiques. 
  •  Savez-vous qu’une lessive en poudre rejette trois fois moins de tensio-actifs qu’une lessive liquide ? A utilisation équivalente, la poudre compacte est encore moins polluante que la poudre ordinaire. 
  •  Préférer les légumes et les fruits de saison, qui ne nécessitent pas de traitement particulier et qui sont cultivés dans votre région. 
  •  Préférer les produits locaux (alimentation, fournitures…) : ainsi le transport des marchandises et donc le trafic routier sera réduit. 
  •  Recherchez les labels, la marque NF-Environnement ou l’écolabel européen par exemple. Ils signalent des produits à la fois plus performants et plus respectueux de l’environnement. 
  •  Lire les étiquettes des appareils électroménagers et des ampoules électriques : elles indiquent les plus économes, donc ceux qui seront moins chers à l’usage.  
  •  Penser à emporter un cabas ou un grand sac vendu par les hypermarchés pour faire vos courses : vous n’aurez plus besoin des sacs plastiques ordinaires distribués aux caisses.  
  •  Opter pour des produits rechargeables : piles, écorecharges pour les lessives ou l’adoucissant…  
  •  Lors de l’achat d’un appareil électroménager, réfléchir à sa durée de vie et aux possibilités de réparation : le produit le moins cher n’est pas forcément celui qui durera le plus longtemps. D’où nouvelles dépenses et nouveaux déchets.

 

Nos transports

 Les transports sont à l’origine d’1/4 des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Tramway, métro, bus, covoiturage, marche à pied et vélo sont autant d’alternatives au tout voiture, en offrant la possibilité de découvrir sa ville, faire de l’exercice et rencontrer du monde.

 Les petits gestes au quotidien

  •  Adopter le GPS, qui évitera de faire perdre du temps en cherchant son chemin, tout en réduisant la consommation de carburant.
  •  Conduire souplement en voiture et limiter sa vitesse diminue le stress, le carburant et les risques d’accident.
  •  Vérifier régulièrement l’état de la voiture. Des pneus mal gonflés, par exemple, s’usent plus vite et entraînent une surconsommation de carburant. 
  •  Couper le contact si l’on doit rester stationné plus de 30 secondes.
  •  Si vous avez beaucoup de bagages, optez pour une remorque plutôt qu’une galerie de toit qui augmente la consommation d’essence.
  •  Organiser le covoiturage avec vos collègues de travail, avec des amis pour emmener vos enfants à l’école, avec des voisins pour faire vos courses… Le taux d’occupation moyen par véhicule est de seulement 1,2 personne.
  •  Les jours de grosse chaleur, éviter de prendre son véhicule, qui contribue à l’émission de particules d’azote.
  •  Préférer le train à l’avion sur des trajets nationaux. L’avion doit à tout prix être évité sur de courtes distances car c’est au décollage et à l’atterrissage que la consommation de kérosène est la plus importante. 
  •  Les ventes de véhicules continuent de grimper, notamment celles des 4×4, gourmands en carburant. D’autres options s’ouvrent au consommateur comme les biocarburants, obtenus à partir des plantes. Aujourd’hui les voitures hybrides, qui utilisent l’électricité produite par un moteur d’appoint, connaissent un certain succès.  
  •  Les transports routiers sont très polluants en émettant notamment du dioxyde de carbone, provenant de la combustion des carburants. Afin de respecter les objectifs de l’accord de Kyoto, les véhicules à la vente doivent désormais porter une étiquette “énergie”, permettant au consommateur de faire le choix d’un véhicule plus propre.
  •  A Paris par exemple, la vitesse moyenne du métro est de 27 km/h et celle d’une voiture 18 km/h. Vous gagnerez du temps à laisser votre voiture au garage, sans parler du stationnement.  Pour des trajets inférieurs à deux kilomètres, ne pas prendre la voiture. Elle consomme de 50 % à 80 % en plus au premier kilomètre.
  •  En règle générale, choisissez les transports en commun : une voiture pollue 10 à 20 fois plus qu’un bus par personne transportée. En plus les communes ont fait de véritables efforts d’équipement ces dernières années : il y a un tramway à Bordeaux, à Nancy, à Strasbourg, dans les Hauts-de-Seine…

  

Les Jardins

 Eau de pluie, insectes jardiniers… Soyez nature au jardin.

Les petits gestes au quotidien

  •  Pour arroser vos plantes, plates-bandes et potagers, profitez de la fraîcheur du matin et du soir : ainsi l’évaporation sera réduite et vos plantes réclameront moins d’eau. 
  •  Recueillir l’eau de pluie pour arroser votre jardin. Si vous ne pouvez pas construire une citerne, placez un bac en plastique sous les gouttières. 
  •  Préférer des engrais naturels : les orties, les algues, le compost par exemple. 
  •  Si vous disposez d’un grand jardin, plantez des haies pour faire de l’ombre et éviter l’évaporation. Cela évitera ainsi du gaspillage d’eau. 
  •  Préférer des espèces locales pour votre jardin : elles sont mieux adaptées au climat et à la faune de votre région. 
  •  Pour désherber, la pioche et la binette sont souvent plus efficaces que les produits chimiques. Et puis un peu d’exercice…
  •  Privilégier les essences locales telles que le pin ou le peuplier.
  •  Eviter le bois de provenance inconnue.
  •  Avant d’acheter du bois exotique, vérifier que le label FSC (Forest Stewardship Council) ou PEFC (Pan European Forest Certification) soit mentionné. Il garantit une gestion durable des forêts.

  

 

En resume les Girls

ne pas gaspiller.

Ensemble donnons l exemple et les autres suivront.

  Convaincues?

 Signature

 

 

 

 

 

 

Découvrez la playlist L’ultimatum ecologique avec Amadou & Mariam

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