Il a fallu jouer du parapluie au Beverly Hills Hotel de Los Angeles dimanche soir lors de la 67ème édition des Golden Globe. La pluie est tombée drue et cela a fait mousser quelques tignasses !
Cette Joyeuse guignolade connue pour être la plus informelle et la plus pétillante des cérémonies est toujours le théâtre du plus célèbre défilé de pin-ups, plus ou moins bien préparées. Cette édition ne fût pas, à mes yeux, couronnée de succès fort malheureusement car nulle d’entre elles n’a véritablement crevé l’écran. Port de reine (empaillée), moue (faussement) boudeuse, canines lustrées au dentifrice, teint trop souvent figé sous une dune de poudre, out le noir (trop récession !) sortons nos plus jolies couleurs pastel (beurk) voire champagne (dur dur à porter), organza et longueurs assassines au rendez-vous, du drapé, des perles, des frous-frous, des volants…Chochana Boutboul sort de ses corps !
Bref, les célébrités ont effectué leur petit ménage de printemps et nous le prouvent en recyclant rideaux et autres horreurs.
La brigade de la Mode peut avaler un bol de cigüe sans perdre un instant…situation sans retour…aucun…
Tout cela donne un cocktail mièvre et indigeste à l’exception de la sculpturale Halle Berry toute en dentelle de Kaufman Franco, la solaire Jenifer Aniston (amoureuse ?) en Valentino, la callipyge Kate Winslet en Yves Saint Laurent, notre petite frenchy repartie bredouille, Marion Cotillard en Christian Dior, la radieuse Courteney Cox habillée par Victoria Beckham, Isabel Lucas en Chanel ou encore Ashley Olsen sublimement fleurie en Erdem.

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Geste fort louable à l’initiative de Mr Clooney afin que toute l’assemblée porte un petit ruban de solidarité en l’honneur des victimes du tremblement de terre d’Haïti, l’occasion de rappeler qu’au sortir de cette débauche de strass et de paillettes, une véritable catastrophe a lieu.
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Enfin une récompense pour Michael C. Hall avec le Golden Globes du meilleur acteur dans une série dramatique pour son rôle de tueur en série dans Dexter dont les quatre saisons sont littéralement couronnées de succès. Prix d’autant plus symbolique que le héros se bat depuis peu contre un cancer.

Meilleur film (drame) : Avatar de James Cameron
Meilleur film (comédie / comédie musicale) : Very Bad Trip de Todd Phillips
Meilleur réalisateur : James Cameron – Avatar
Meilleur acteur (drame) : Jeff Bridges – Crazy Heart
Meilleure actrice (drame) : Sandra Bullock – The Blind Side
Meileur acteur (comédie / comédie musicale) : Robert Downey Jr. – Sherlock Holmes
Meilleure actrice (comédie / comédie musicale) : Meryl Streep – Julie et Julia
Meilleur acteur dans un second rôle :Christoph Waltz – Inglourious Basterds
Meilleure actrice dans un second rôle :Mo’Nique – Precious
Meilleur scénario : Jason Reitman & Sheldon Turner – In the Air
Meilleure chanson : The Weary Kind (Theme From Crazy Heart) — Crazy Heart
Meilleure bande originale : Michael Giacchino – Là-haut
Meilleur film d’animation :Là-haut
Meilleur film étranger :Le Ruban blanc de Michael Haneke
Cecil B. DeMille Award :Martin Scorsese

Petit palmarès rapide du meilleur des pires habits de lumière !
Le tapis rouge en a vu de toutes les couleurs regorgeant de savoureuses catastrophes !
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Je vous laisse reprendre votre souffle.
La tête vous tourne? Une sensation de lendemain de cuite? Pas d’inquiétude ça passera…
allez, on y retourne!
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Fort heureusement certaines grâces ont su tirer leur épingle du jeu
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A quelques encablures du déjeuner, effet coupe-faim réussi.
Je vous laisse avec le nouvel album “Honky Tonk” de Micky Green, cet ex-mannequin australien vite repéré par Renaud Letang producteur de son 1er album de folk-pop-électro “White T-Shirt”. A voir son visage d’ange, ses cheveux blonds et ses grands yeux verts, qui se douterait que Micky Green, 25 ans, auteur-compositeur-interprète de délicates chansons folk s’est maté plus d’une fois l’intégrale, porno compris, des DVD de Snoop Doggy Dog ? Le rappeur west coast le plus effrontément macho, mais aussi le plus drôle de l’univers appartient pourtant au panthéon personnel de cette jeune australienne. Micky, qui n’a honte de rien, s’autorise également de temps à autre, pour le plaisir, « un moment old-school-Mariah-Carey » : drame de l’amour en stéréo, vocalise dégoulinante et clip tout en hyperboles. Ça n’empêche pas d’aimer Bowie ou Erikah Badu. Les apparences sont ainsi, trompeuses. Qui s’en plaindrait ?
Pour ce nouvel opus, claviers vintage et section de cuivres au rendez-vous.Petit bonus avec son tout dernier clip. Enjoy!

La bise mesdames!
A vendredi !
















































One Comment
Heureuse de découvrir ce blog après un post sur celui de nizza…
Effectivement, courteney Cox est sublime…
Je m’en vais feuiller tout ce blog qui va bien me plaire j’en suis sure…
Bye
béné