Séquence nostalgie (déjà!). 3 semaines se sont écoulées depuis notre retour en terre niçoise. Des souvenirs plein la tête et le cœur. Fort heureusement nos photos sont là pour nous rappeler combien il était bon de se sentir loin, ailleurs, exaucés car chanceux nous sommes, et en avoir pleinement conscience est primordial. Nous voyageons, tout européen que nous sommes, au gré de nos envies et c’est un luxe que tout le monde ne peut s’offrir, malheureusement.
Etre né quelque part pour celui qui est né, est toujours un hasard dixit l’ami Maxime.
Je passe de la créole au snood, mais qu’ont donné vos pérégrinations soldesques?
Chou blanc de mon côté. Rien à déclarer de transcendantal.
Ah si! Un triste épisode. Mémorable!
L’accueil déplorable qui m’a été réservé lors du 1er jour des soldes au stand Sandro des Galeries Lafayette niçoises. Primo, Une espèce de pimbêche m’a méchamment snobée et prise pour une vulgaire voleuse de frusques. Limitant mon nombre d’articles à 4, s’immisçant dans ma cabine à tort et à travers, tachant de zieuter par là mes centimètres de masse grasse post-fiesta et tout ceci, sans l’ombre d’une pudeur. Furieuse et hors de moi j’étais. Mais pour qui s’est-elle prise bon sang? Pour l’ambassadrice d’Alexander Wang et Proenza Schouler ?
Une honte! Ma mini-contestation à moi. Je boycotte donc cette marque pour le moment. Révolution quand tu nous tiens. Cela ne changera pas la face du monde (j’en ai conscience) mais cela aura au moins le mérite de mettre les pendules à l’heure avec mes pulsions acheteuses.
Secundo, je salivais depuis un petit moment sur une robe noire Antik Batik mêlant soie et pierreries. Sublimissime. Je l’essaie. Me laisse séduire. A moins 50% c’était l’occasion ou jamais. Guillerette façon Perrette et son pot de Bridelight, je me dirige en caisse. Me déleste d’une coquette somme (mais au diable l’avarice! Charité bien ordonné commence par soi-même, nan???). Jusqu’ici tout va bien. Je repasse en rayon. Je trouve Svetlana et son charmant accent russe, flatteuse et très bonne vendeuse la bougresse. Repars aussi sec, œillères chaussées. Trop peu de croiser une énième tentation…21h, les Galeries ferment leurs portes. J’enfourche mon gris destrier, fière come Artaban. Moi, la So, Reine de la Bonne Affaire. Une fois rentrée, comme toute shopping addict qui se respecte je reluque mon butin…petit sac Bel air en cuir clouté mignonnet, deux petits hauts en soie Bel air également…et là, ultime sac. Je défais le lien minutieusement. Ôte le précieux trésor de son emballage…et QUOIIIII? AU RAGE!! AU DESESPOIR!! AU VENDEUSE ENNEMIE, tu t’es trompée de sac!!!!Aaaaaaaaaaarrghhhhh. Là, je passe un bon quart d’heure, à la maudire. Je tente de rappeler les “GL” mais en vain. Il m’a donc fallu attendre le surlendemain après-midi pour récupérer MA ROBE en lieu et place d’un p’tit haut d’une triste banalité.
Bilan des courses: une négo de 50% sur la toute nouvelle collection pour dommages et intérêts! Hihihihihi…Je HAIS les soldes car théâtre de nos pêchés les plus vils: AVARICE, ENVIE, IMPATIENCE, EXASPERATION, EMPORTEMENT et visiblement, elles me le rendent bien.
Pas joli joli le tableau Mesdames.
Sur ces entrefaites, très bonne semaine à vous avec ce joyeux pêle-mêle en signe d’apothéose au son langoureux d’Eliane Elias, artiste jazzy brésilienne à la voix douce comme une caresse !






























































































































































3 Comments
Ces photos de New York sous la neige sont incroyables. Quelle chance d’y avoir été !!
MAGNIFIQUES PHOTOS et j’ai très envie d’y aller en hiver, je ne connais new york que sous les premiers rayons du soleil…
Merci pour le voyage !
De superbes photos qui me donnent envie d’y repartir… ah l’odeur de NY me manque.
Merci d’avoir partager tout ça.
Et merci pour les noms des hôtels….
biz
béné